Tél : 0682748193 | Courriel : contact@umih-bretagne.fr
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La commune de Châtelaudren-Plouagat, située en bordure de la RN12 entre Saint-Brieuc et Guingamp, est labellisée "Villages étapes". Afin de renforcer ce label et d'apporter une réponse à la demande touristique et d'affaires, la commune souhaite accueillir une offre complémentaire en hôtellerie-restauration.
En effet, de nombreuses entreprises locales telles que le groupe Le Du, EMG, Rousseau d'une part, mais également la mise en service prochaine de la nouvelle plateforme régionale LIDL, récemment implantée sur la commune, ont pour conséquence un fort développement de l'attractivité économique de la commune et vont générer de nouveaux besoins en nuitées, restauration et en disponibilité de locaux pouvant accueillir des réunions et des séminaires.
Pour pouvoir répondre à ces demandes et compléter l'offre déjà existante sur le territoire, la commune recherche un porteur de projet que l'UMIH 22 et la commune sont prêts à accompagner dans sa recherche de locaux et/ou d'emplacements. La commune pourra proposer un référentiel de sites qui sont susceptibles d'accueillir un projet d'hôtellerie-restauration.
Enfin, labellisée "Petite Ville de Demain" la commune pourra également être accompagnée par ses partenaires pour mobiliser des aides financières sous certaines conditions pour ce projet.
Les élus de la commune et l'UMIH 22 sont prêts à étudier toutes les propositions et à recevoir les candidats potentiels.
Pour tous renseignements, s'adresser à la mairie de Châtelaudren-Plouagat, à l'attention de M. Patrick MARTIN, 1er adjoint, Maire délégué de PLOUAGAT :
Mail : accueil@chatelaudren-plouagat.fr
Tél : 06 70 66 94 93.
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Etablissement comprenant 17 chambres homologuées 3 étoiles et un restaurant avec terrasse de 140 couverts ainsi qu'un espace privatif type T1 bis d'environ 40m2.
Le 16 décembre 2021, les organisations professionnelles du secteur HCR (GNC, GNI, SNRTC,UMIH) ont proposé une nouvelle grille des salaires assurant une rémunération minimum supérieure à 5% du SMIC dès le premier niveau de la grille et une augmentation moyenne de 16,33% par rapport à la grille actuelle.
La grille des salaires mise à la signature jusqu'au 17 janvier 2022 inclus, a été signée par l'ensemble des organisations patronales de la branche et la deuxième organisation syndicale représentative, la CFDT.
Après sa notification ce jour à chaque organisation, elle suivra la procédure accélérée d'extension et sera applicable le 1er jour du mois suivant sa publication au Journal Officiel, sous réserve qu'aucune organisation n'ait fait valoir son droit d'opposition.
Pour l'année 2022, et malgré les restrictions sanitaires prises à l'encontre de nos établissements depuis novembre 2021, les organisations patronales ont proposé un calendrier social afin de continuer la discussion portant sur l'attractivité de la branche.
Ainsi, de nouvelles réunions sont organisées en février, mars et mai 2022.
Dans mon intervention, j'ai rappelé avec toute la fougue que vous pouvez me connaître, que
• Notre profession n'a pas à être le bouc-émissaire de cette crise. Les décisions envers notre secteur sont injustes et n'ont pas d'efficacité car en décidant de restreindre nos activités ou de nous fermer, le Gouvernement ne fait que déplacer le problème.
• Notre profession est responsable en appliquant depuis plus de quatre mois un protocole sanitaire contraignant et nous avons accepté de le renforcer dans les zones d'alerte maximale car nous avons la priorité d'assurer la santé de nos clients et de nos salariés. Et une fois encore j'ai rappelé au Premier ministre de nous laisser travailler.
• La relance ne veut rien dire, aujourd'hui nous ne sommes que dans la survie. Nos entreprises n'ont aucune visibilité dans les mois à venir, je pense aux cafés, aux hôtels, aux brasseries, aux traiteurs ou pire aux discothèques totalement fermées depuis 7 mois et aux bars qui n'ont pas l'autorisation d'ouvrir dans les zones d'alerte maximale
• Notre profession ne demande qu'à rouvrir ou rester ouverte pour exercer notre métier.
Ce matin, le Premier ministre est revenu sur les aides annoncées la semaine dernière par Bruno Le Maire, Ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance. A savoir :
• Le fonds de solidarité de 1 500 à 10 000 euros par mois avec un seuil du nombre de salariés relevé à 50. Pour bénéficier de ce fonds de solidarité il faut subir une fermeture administrative ou justifier d'une perte de 70 % de chiffres d'affaires
• L'activité partielle prise en charge par l'Etat à 100% jusqu'à la fin de l'année 2020 (voir circulaire UMIH du 8 octobre 2020)
• Les exonérations de charges sociales patronales pour les entreprises subissant une fermeture administrative ou une restriction d'horaire ou une perte de 50% de chiffre d'affaires jusqu'à ce que les mesures de restriction soient levées.
A cet inventaire j'ai répondu que la période d'exonération de charges de février à juin n'est pas suffisante compte tenu des difficultés. L'exonération des charges doit être poursuivie jusqu'à la fin de l'année 2020 minimum pour toutes les entreprises fermées ou pas. Nous aurons avec nous des députés et des sénateurs qui défendront cela dans le prochain projet loi de finances.
Pour le fonds de solidarité, il ne faut plus attendre ! Les modalités doivent être facilitées pour permettre aux entreprises de percevoir rapidement les aides dans leurs trésoreries. J'ai également présenté le dispositif « prêt de consolidation » pour permettre à nos entreprises de mieux répartir leurs remboursements en lissant et en regroupant. C'est à l'étude par le Gouvernement.
Mais j'ai aussi axé mes prises de parole sur 2 sujets qui n'avancent que trop lentement : les loyers et les assurances.
Sur les loyers, nous alertons depuis plusieurs mois sur la « bombe à retardement » que ce sujet représente pour nos entreprises. Nous avons fait des propositions en déposant des amendements dans les projets de loi de finances rectificatifs en juin et juillet ; ils ont tous été rejetés. Nous allons réitérer dans le projet de loi de finances 2021 nos demandes d'incitations fiscales pour annuler les loyers.
Ce matin le Gouvernement a enfin répondu partiellement à l'une de nos demandes (voir courrier envoyé le 20 juillet « Point sur les actions en faveur des loyers ») en déposant dans le projet de loi « Régime transitoire institué à la sortie de l'état d'urgence sanitaire » un amendement pour prolonger l'ordonnance du 25 mars 2020 qui permettait la suspension des poursuites des locataires pour non-paiement des loyers.
Sur les assurances qui continuent de faire la sourde oreille. Comme indiqué dans notre courrier du 6 octobre, l'UMIH lance une plateforme « contentieux assurances » unique et innovante pour mettre en place une action collective en ligne. La plateforme sera lancée par une conférence de presse et sera opérationnelle le 20 octobre.
J'ai également évoqué l'emploi et notre leitmotiv : « Former plutôt que licencier ». Nous devons à tout prix préserver l'emploi et préserver les compétences dans nos entreprises et pour cela intensifier la formation, en attendant la reprise.
Nous avons formulé la demande suivante : mettre autour de la table la branche, la DGEFP, l'opérateur de compétences AKTO, la transition Pro et Pôle Emploi pour articuler les moyens que peuvent mobiliser les uns et les autres dans l'intérêt des salariés, des apprentis et de nos entreprises.
Le Gouvernement nous donne peu de réponses précises car l'incertitude est toujours aussi grande face au virus. Le Président de la République fera une nouvelle allocution télévisée mercredi 14 octobre à 20h00. Et la mobilisation devant les établissements avec les salariés les vendredis à 11h45 doit se poursuivre ce vendredi 16 octobre. Ces actions pacifiques sur tout le territoire sont vues et saluées.
Nous vous savons fortement mobilisés sur le terrain auprès de vos entreprises et vous en remercions encore !
Que ce soit médiatisé ou pas, sachez que nous n'arrêtons pas de porter votre parole, vos revendications. Cela ne vous semble « jamais assez » et c'est normal car ce sont des centaines de milliers d'entreprises et d'emplois qui sont en jeu, mais soyez assurés de notre détermination sans faille.
Soyons forts et unis !
Très Cordialement,
Roland HEGUY
Président Confédéral
Hervé BECAM
Vice-Président Confédéral
Nous partageons les propos de la Ministre du Travail, Muriel Pénicaud, qui souhaite respecter une différence de salaire entre le salarié qui travaille et celui qui serait en activité partielle, mais nous ne pouvons pas nous résigner à cette situation pour nos salariés.
Nous saluons l'engagement des chefs d'entreprise des hôtels, Cafés, Restaurants qui depuis le début de cette crise se battent pour préserver leur entreprise et l'emploi de leurs salariés. Ainsi, beaucoup ont choisi de mettre leurs salariés en activité partielle plutôt que de procéder à des licenciements économiques qui pourraient pourtant se justifier dans la période actuelle. Mais le licenciement économique appairait pas comme une option et nous tenons à vous dire que l'UMIH travaille afin d'apporter des alternatives pour compenser le manque à gagner qu'implique la parution du décret sur l'activité partielle.
Les représentants de la négociation sociale se sont réunis cet après-midi pour réfléchir à des mécanismes, autour des congés payés ou des RTT par exemple, permettant de compenser la baisse de salaire en raison de l'activité partielle mais surtout pour essayer de trouver une action commune à l'égard des pouvoirs publics avec les organisations syndicales de salariés qui sont les premiers concernés.
Comptez sur notre mobilisation pleine et entière à vos côtés.
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Roland Héguy                                       Hervé Bécam
Président confédéral               Vice-président confédéral
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